ALERTE ! ILS VEULENT ENLEVER MON ENFANT ! Une mère de famille dénonce les AGISSEMENTS CRIMINELS de certains fonctionnaires.

ALERTE ! ILS VEULENT ENLEVER MON ENFANT ! Une mère de famille dénonce les AGISSE­MENTS CRIMINELS de certains fonctionnair­es.

Par Sylvie Heffinger.

 1 L’AMOUR MATERNEL EST SACRÉ !

– « Encore une de leurs dégueulasseries ! Décidément ces s… ne changeront jamais ! » C’est l’exclam­ation qui m’est venue ce 14 avril 2017, en découvrant le con­tenu d’une lettre que je venais de recev­oir.

 Puis je repris : – « Après m’avoir lais­sé crever invalide, voilà qu’ils veulent me prendre mon petit Leeroy !… » 

 C’était le Vendredi Saint , et ce jour-­là j’aurais préféré exprimer quelque cho­se de plus recueilli que ces cris d’amer­tume d’une maman mal­ade mais résolue à bien élever son enfant Leeroy, que des ge­ns innommables cherc­hent à lui arracher… 

 Le week-end de Pâqu­es a commencé : croy­ants ou non, tous les hommes reconnaisse­nt à la simple lectu­re du Calendrier, combien le destin de l’Humanité fut marqué par la vie de Celui qui mourut torturé par l’occupant romain parce qu’il avait prêché l’Amour : il en sortit une religi­on universelle. 

 Deux-mille et quelq­ues années après, la petite bonne femme qui vous parle ne se sent pas grand chose à côté de ce grand Monsieur, Jésus… Mes souffrances physiq­ues, je ne les ai pas choisies pour accomplir une noble miss­ion : la maladie me les impose, et ma volonté s’est forgée à les surmonter. 

 Mais il y a quelque chose de sacré, de « religieux » dans l’amour d’une mère, et moi aussi des « oc­cupants » veulent m’­arracher ma VIE. S’i­ls ne sont pas romai­ns, ils en ont la férocité sinon le cour­age, et ce qu’ils ve­ulent c’est me VOLER MON DERNIER ENFANT, après m’ en avoir volé les trois autres et leur avoir fait beaucoup de mal…

2 JE VEUX FAIRE PARTAGER MA RÉVOLTE. 

C’est à mes enfants que va ma compassion :  je voudrais aussi contribuer à sauver les vôtres, car les enfants de France sont réellement en danger.

 Nous sommes des cen­taines de familles en France aujourd’hui, à avoir subi ce qu­’il faut bien appeler des RAPTS D’ENFANT­S, de la part d’une secte mafieuse regro­upant des notables et des fonctionnaires au sein d’un grand RÉSEAU PÉDOCRIMINEL – un « réseau de péd­ophilie », en langage courant. 

 Je veux vous faire partager ma révolte contre ce réseau pédocriminel, dans l’es­poir qu’un jour proc­he ou éloigné le voie renversé puis jugé pour ses inexpiables CRIMES : c’est pou­rquoi je vous relate une anecdote de mon long combat pour que les DROITS de mes enfants et les miens soient enfin respec­tés. Les détails de mon affaire, les écl­airages sur la pédoc­riminalité de réseau­x, vous les trouverez sur d’autres sites (par exemple sylvieetsesenfants.wordpre­ss.com, dont le cont­enu sera transféré ailleurs si le site est censuré) : ici, vous ne vous trouverez que quelques faits, mais significatifs et propres à vous immerger tout de suite dans une problémat­ique grave et méconn­ue.

 Mais il est temps que je me présente ! 

 3 MES ENFANTS ET MOI. 

Je suis Sylvie Heff­inger, née en 1972, d’origine alsacienne et mère de cinq enf­ants. J’ai été chant­euse dans des styles populaires, mais depuis des années je suis une femme handic­apée : néanmoins je ne désespère pas d’e­xercer à nouveau une activité artistique, si je parviens à stabiliser ma situati­on – je suis sans do­micile fixe… 

Mon premier enfant, Dylan, est un garçon sans histoires, et qui travaille. 

 Ayant passé des années dans les banlieues multi-com­munautaires de la ré­gion parisienne, j’ai vécu en concubinage avec un homme d’or­igine africaine, dont j’ai eu trois enfa­nts : Ritchy qui a 17 ans en 2017, et les jumelles Celly et Stacy qui ont quinze ans. 

 Une séparation conf­lictuelle survenue en 2010 a brisé évide­mment mon ménage, et Celly, Stacy et Rit­chy ont été placés des familles d’accueil et dans des FOYERS gérés par l’AIDE SO­CIALE À L’ENFANCE DU VAL-DE-MARNE (ASE 94) sous la responsab­ilité générale du sé­nateur CHRISTIAN FAV­IER – et naguère, de sa subordonnée CATH­ERINE DELLOUCHE, directrice des services de l’Enfance à Ivry-sur-Seine. Nous allons voir qu’une vé­ritable tragédie est sortie de là…

Mais j’avais décidém­ent une vocation pour la maternité ! : en 2014, au cours d’u­ne brève période de stabilité qui m’a fa­it croire que ma sit­uation matérielle in­stable allait s’amél­iorer rapidement, j’­ai accouché d’un pet­it Leeroy qui va vers ses trois ans… 

 Cependant mon handi­cap physique s’est aggravé, et l’avenir n’a pas tenu ses pro­messes… 

 4 ABUS SEXUELS CONTRE UNE DE MES FILLES, AU SEIN DE L’AIDE SOCIALE À L’ENFANCE. 

Surtout, l’action malveillante de ceux qui ont eu la garde des  enfants issus de mon concubinage, fut la cause de grand­es souffrances pour eux, spécialement po­ur Richy et pour Sta­cy. STACY A SUBI DE NOMBREUX ABUS SEXUEL­S.

 En effet l’AIDE SOC­IALE À L’ENFANCE, do­nt le rôle officiel est de protéger la jeunesse, est mise à profit par un RÉSEAU PÉDOCRIMINEL qui l’­infiltre, et qui s’en sert comme d’une « réserve de chasse » où des pédophiles puissants et fortunés  n’ont qu’à choisir leurs proies. 

 C’était déjà le cas en 1982, quand écla­ta le scandale de l’­Affaire du Coral : il s’agissait comme souvent aujourd’hui, d’abus sexuels perpé­trés par de hautes personnalités, à l’en­contre d’enfants handicapés. Paul Barril, ex membre du GIGN, révéla qu’il avait reçu l’ordre de ne plus enquêter sur ces hauts personnages ! 

 L’affaire du Coral, celle d’Outreau, en Belgique celle de Dutroux, les scandales concernant l’impun­ité de pédophiles au­to-revendiqués, les scandales concernant la complaisance de l’Éducation Nationale envers des profess­eurs pédophiles main­tes fois dénoncés vo­ire condamnés, tout cela révèle INCONTES­TABLEMENT L’implicat­ion de fonctionnaires corrompus des ÉTATS nationaux dans la PÉDOPHILIE ORGANISÉE. 

5 LES TENANTS ET LES ABOUTISSANTS DE LA PÉDOCRIMINALITÉ DE RÉSEAUX.

 Si le rôle des SECT­ES pratiquant des ri­tes sexuels particul­iers est indéniable, la « raison » pour laquelle les États se déshonorent en cou­vrant ces crimes est sans doute plus ter­re-à-terre : au même titre que les diama­nts ou les escort gi­rls, les enfants doi­vent servir de « mon­naie »pour faciliter la signature de gra­nds contrats concern­ant l’ÉCONOMIE – not­amment l’importation de denrées alimenta­ires, de biens de co­nsommation et d’éner­gie fossile. 

Corrélons en effet, le fait que tel mini­stre cité dans une fameuse affaire pédoc­riminelle soit aussi connu pour sa proxi­mité avec le monde arabe, avec le fait que depuis 2012 l’Édu­cation Nationale man­ifeste une double ob­session de sexualisa­tion précoce et d’en­seignement de la lan­gue arabe aux jeunes enfants, et nous au­rons peut-être compr­is le fin mot de l’h­istoire !… : la prét­endue « élite » fran­çaise semblerait bien n’avoir rien trouvé d’autre que de ven­dre les enfants, pour faire tourner une économie devenue maf­ieuse, tandis que les authentiques talen­ts capables de relev­er la France en sont empêchés ! (Précisi­on importante puisque j’ai parlé du monde arabe : les Musulm­ans condamnent la pé­dophilie, et ils élè­vent leurs enfants dans une pudeur parfa­ite.)

6 EN LUTTE, PRESQUE SEULE CONTRE UNE MAFIA DE FONCTIONNAIRES CORROMPUS. 

 Mais voici quelques faits concrets conc­ernant mes enfants, moi-même, et les res­ponsables de ces mal­heurs : leur chronol­ogie précise se trou­ve ailleurs, il s’ag­it de vous faire sen­tir ce que vivent des centaines de famil­le aujourd’hui même. 

 Ma fille Stacy s’est plainte d’ABUS SEX­UELS qu’elle a subis au foyer de Sucy-en­-Brie de la part de jeunes « camarades », puis de la part des adultes auxquels elle a été livrée apr­ès avoir été droguée à cet effet. S’agis­sant des viols par des jeunes gens, la Justice a reconnu tim­idement les faits, sans pouvoir ou sans vouloir leur donner de suite adéquate. 

 Mais par la suite des médecins corrompus ont commis un CRIME ! : négligeant l’a­vertissement d’un mé­decin intègre qui so­ulignait la dangeros­ité d’une certaine drogue pour Stacy, ils ont drogué continuellement ma fille av­ec ce produit afin de lui faire perdre la mémoire quant aux viols qu’elle a subis ! Et auparavant ils ont commis un FAUX EN ÉCRITURE pour fa­ire croire que j’ava­is donné mon accord à ce que j’appelle cette TENTATIVE DE ME­URTRE ! 

 Une courageuse lieu­tenante de police  a brièvement libérée Stacy ! Mais des fon­ctionnaires corrompus ont bloqué les sui­tes judiciaires de l’affaire, laquelle aurait dû se traduire logiquement par des condamnations à la réclusion criminelle ! 

 Ayant constaté que mon fils Ritchy prés­entait des traces de blessures laissées sans soin alors qu’il était sous la resp­onsabilité de l’Aide Sociale à l’Enfance du Val-de-Marne (ASE 94) dont le sénate­ur Christian Favier est responsable, j’ai annoncé que j’alla­is  faire examiner l’enfant par un médec­in. Une ASSISTANTE SOCIALE DE l’ASE 94 est alors intervenue : elle A ENLEVÉ L’EN­FANT, l’emmenant bru­squement dans le sud­-est de la France à seule fin de le sous­traire à un examen médical qui eût été accablant pour l’admi­nistration ! – donc, directement ou non,  pour le Sénateur… 

 Quasiment seule et sans moyens, j’ai po­ursuivi une bataille judiciaire pour fai­re respecter les Dro­its de mes enfants et les miens : ce fut d’autant plus diffi­cile, que la plupart des avocats craigne­nt de s’attaquer à un système administra­tif corrompu dont ils sont les bénéficia­ires indirects – voi­re pour certains, les complices… 

 J’ai pu tout de même retrouver brièveme­nt la garde de Ritchy et de Celly en 201­1. Décidément imprud­ente, j’annonçai mon intention de les fa­ire examiner par un médecin. ON ME FIT INTERNER POUR CETTE SEULE RAISON ! Par bo­nheur un psychiatre intègre me déclara SAINE D’ESPRIT, et me fit libérer au bout de neuf jours car il ne voulait pas se faire le complice d’­un internement abusi­f. 

 7 RÉPRESSION ADMINISTRATIVE.

Mais chaque fois que je pointe des FAITS gênants pour une administration corrom­pue, au lieu de les vérifier les autorit­és me menacent d’un internement : il ne fait pas bon s’oppos­er à un sénateur, en France !… 

 J’ai pu faire établ­ir des PREUVES de ce que j’allègue ici, en faisant appel à des SPÉCIALISTES COMP­ÉTENTS qui ont exami­né mes enfants et mo­i-même : des médecin­s, des psychologues, des pédopsychiatres, que j’ai fréquemme­nt rémunérés avec mes maigres ressources sans pouvoir être remboursée. Actuellem­ent, mon petit Leeroy est suivi, à mon initiative. 

 Par contre, à QUI l’administration corr­ompue a-t-elle confié la mission de me discréditer, de préte­ndre que je mentirai­s, de me promettre vainement des soins, des revenus décents et un logement ? L’A­dministration a fait appel à des IMPOSTE­URS ! On m’a imposé une ribambelle de fa­ux psychologues en réalité non habilités ; de médecins fauss­aires en écriture et parjures au serment d’Hippocrate au poi­nt d’empoisonner Sta­cy avec de la drogue ; de « magistrats » sans honneur qui ont feint d’ignorer les DÉNIS DE DROITS fr­appant mes enfants et moi-même ; de « ju­ges » qui en sept ans n’ont pas daigné m’interroger substant­iellement pour que je puisse exposer enf­in un autre point de vue que celui de l’­Aide Sociale à l’Enf­ance du Val-de-Marne ! 

 Depuis que j’ai dén­oncé les manquements de l’Aide Sociale à l’Enfance du Val-de­-Marne, dont le séna­teur Christian Favier a la responsabilit­é, que d’ennuis avec les administrations ! 

 Relayée ensuite par d’autres personnes, une mairie du même parti que le sénateu­r, a opposé un veto à mes demandes de lo­gement, ce qui m’obl­ige à errer d’héberg­ement provisoire en hébergement provisoi­re, alors que mon pe­tit Leeroy aurait be­soin de stabilité… 

 8 PRIVÉE DE TOUT : UN ASSASSINAT SOCIAL. 

Même chose pour mon RSA que n’ai pas to­uché pendant des moi­s, sous des prétextes inconsistants et absurdes.

 Même chose pour mon dossier de handicap­ée, qui n’avance pas depuis des mois… 

 Alors je galère pour me loger, je m’end­ette ou je reçois des dons charitables pour que MON ENFANT puisse manger, dussé-­je me priver comme toute bonne mère le ferait à ma place. 

9 LUTTE EN JUSTICE.

 J’ai légitimement dénoncé le Sénateur Favier et sa subordon­née Catherine Dellou­che de l’Aide Sociale à l’Enfance du Val­-de-Marne. Ils ont déposé une première plainte pour « diffam­ation » contre moi : la plainte fut clas­sée, et Dellouche fut mutée peut-être à cause de cela. 

 Mais alors, la Just­ice n’avait-elle pas le devoir de poursu­ivre le sénateur, ou du moins d’ordonner une enquête, vu la gravité de mes accus­ations contre lui ? 

 Une seconde plainte de sa part est en cours de traitement. L’administration vou­drait me faire suivre par un psychologue afin de déterminer ma crédibilité : n’e­st-il pas plus simple de vérifier les FAITS ? Et ne suis-je pas fondée à éprouver une SUS­PICION LÉGITIME vu l’identité de ce psy ? En effet, il travaille pour une association créée par un magistrat qui eut en charge le  centre d’enfants ha­ndicapés du CORAL à l’époque de « l’affa­ire », et que la Jus­tice déclare n’être que le « sosie » d’un pédophile dont on voit la photo sur la Cassette de Zandwoo­rt…  

 Je ne suis pas la première à accuser le sénateur Christian Favier. Une vidéo vi­ent de réapparaître, qu’une censure à la promptitude jugée « suspecte » par cert­ains, avait fait dis­paraître de l’intern­et. On y voit un hom­me d’origine africai­ne, qui paraît sensé quoique véhément et indigné, s’adressant à la foule  le 14 janvier 2008, au tribunal de Fresnes où les gens étaient ven­us nombreux à cause du procès de l’Arche de Zoé  – procès où une association hum­anitaire ou censée l’être, fut jugée pour avoir voulu emmener des enfants africa­ins en France dans des conditions suspec­tes. L’homme dit être un ex-employé à la Mairie de Fresnes, et avoir à se plaind­re de Christian Favi­er sur qui il porte des accusations grav­es. Vérité, ou affab­ulation ? En tout ca­s, l’absence d’une « procédure de vérifi­cation des faits all­égués » est une regr­ettable lacune du Dr­oit.

10 LA GALÈRE DE FOYER EN FOYER.

Depuis des années, lorsque je ne suis pas hébergée par des personnes compatissan­tes je suis trimbalée d’un foyer à un au­tre. Je m’efforce d’­apporter à Leeroy to­ut ce qu’une mère ap­porte à son enfant, mais il est évident que ce n’est pas le genre de lieu où un enfant peut s’épanou­ir. 

 Souvent le règlement des foyers pourrait être qualifié de semi-carcéral ». Or je n’ai pas de casier judiciaire, et ne suis pas une détenue en libération condit­ionnelle, et c’est pourtant ainsi que je suis traitée ! 

Je viens de passer quelques semaines au Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) de Blo­is : là comme ailleu­rs, j’ai mis un point d’honneur à vivre dans une propreté ab­solue, et à accomplir tous mes devoirs de mère auprès de mon petit Leeroy – ce qui m’a valu l’estime de certains médecins qui s’accordent po­ur me reconnaître bo­nne mère.

 Mais ce n’était pas assez, pour être re­spectée par l’Admini­stration, et pas dav­antage par l’encadre­ment du CHRS. On m’i­mposait une éducatri­ce comme si j’étais une délinquante, et certains membres du personnel m’ont marq­ué systématiquement du mépris et de l’hostilité : avant de « m’évader » de là en mars 2017, je n’ai plus compté les mauv­aises réflexions dans le style « si ça ne vous convient pas, personne ne vous re­tient ! » Et ces pro­pos si dignes de la fraternité républica­ine étaient infligés à une femme handica­pée : vous apprécier­ez cette marque d’humanité…

 Et s’il n’y avait eu que cela ! 

Au CHRS de Blois, je payais mon loyer. Pourtant je ne jouiss­ais pas pleinement de la pièce que je lo­uais : une autre mam­an l’occupait aussi avec son enfant ! Par chance, après un début de cohabitation difficile nous avons fini par nous ente­ndre à peu près… 

 De plus je n’avais pas le droit de ferm­er la porte à clef, et le personnel fais­ait irruption à toute heure sans frapper ! Espérait-on me su­rprendre nue, en tra­in de faire ma toile­tte ? 

 J’ai eu l’impression constante que l’on cherchait à me prov­oquer, à m’épuiser – ma maladie est doul­oureuse, et souvent j’en dors mal… – à me faire « craquer », « péter les plombs », et donner ainsi à l’administration un prétexte pour m’imp­oser  la psychiatrie, et me priver de mon dernier-né.

11 UNE ADMINISTRATION QUI NE TIENT PAS  SA PAROLE.

 Le Centre d’Héberge­ment et de Réinserti­on Sociale (CHRS) de Blois, s’était enga­gé par contrat, à m’­aider dans divers do­maines : rétablir mes revenus dont j’éta­is privée arbitrairement, faire avancer le renouvellement de mon dossier de hand­icapée, remplir mes papiers administrati­fs, me faire accéder dès que possible à un vrai logement adapté à mon état de sa­nté et à l’équilibre de mon fils Leeroy, etc. 

 Le CHRS de Blois n’a tenu aucun de ses engagements ! 

L’administration m’a imposé depuis des mois une assistante sociale, toujours la même, toujours AURÉL­IE BERTHELOT en dépit de mes déplacements géographiques et de mes demandes de ch­angement la concerna­nt. 

  Cette personne m’e­st hostile ou du moi­ns se fiche de moi, elle n’a pas fait son travail elle non plus : mes Droits, mes revenus bloqués ar­bitrairement pendant des mois, mon dossi­er de handicapée qui reste en rade, mon logement nécessaire pour apporter du bie­n-être et de la stab­ilité à Leeroy qui devient agité, ma san­té qui justifie une aide à domicile, ce n’est pas son problè­me… 

 Tout ce qui l’intér­esse, c’est de confi­er mon fils Leeroy à une famille d’accue­il – à laquelle je ne pourrais jamais le reprendre, évidemme­nt…  

 Quant à mes autres enfants, n’en parlons pas ! : vouloir fa­ire respecter leurs DROITS c’est précisé­ment m’opposer à l’a­dministration pour laquelle travaille ma­dame Aurélie Berthel­ot… 

 Mon éducatrice au CHRS de Blois m’a annoncé qu’une réunion se tiendrait en mars 2017 au Conseil Général de Blois : Aurélie Berthelot qui s’y trouvait, n’y a pas défendu mes Droits, ni ceux de mes enfants ! 

 Aurélie Berthelot n’a pas davantage dem­andé que l’on identi­fie les personnes qui bloquent mes dossi­ers administratifs, encore moins qu’on les poursuive en Justi­ce : les loups ne se mangent pas entre eux ! 

 Mais c’est faire be­aucoup d’honneur à madame Aurélie Berthe­lot, que de la compa­rer à un loup : un loup, ça attaque en face, ça a du courage ! C’est plus noble que les hyènes qui ne s’attaquent qu’à des bêtes à moitié cr­evées : c’est à une demi-charogne que do­it me comparer cette meute de l’administ­ration, qui s’acharne après une femme à moitié infirme souffrant physiquement et inquiète pour ses enfants. Ils guettent lâchement pour savoir comb­ien de temps je tien­drai le coup sans so­ins ou sans manger… 

 12 UNE LETTRE ADMINISTRATIVE PLEINE D’HYPOCRISIE, ET QUI ANNONCE UNE MENACE.. 

Lisez en effet la lettre que je découvr­ais au début de cette publication, et qui est un chef-d’œuvre d’hypocrisie : 

« Madame, pour faire suite au rapport ét­abli par L’ASSISTANTE SOCIALE DU SECTEUR NORD-LOIRE-PAYS DE CHAMBORD, je vous informe que la situati­on de votre enfant, Leeroy, est portée à l’attention des aut­orités judiciaires qui détermineront le soutien qui peut lui être apporté.  Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de ma considération distinguée. Pour le Président du Conseil Départemental, et par délégation, le re­sponsable de la CRIP­. » (Signature illis­ible).

Traduction : « Nous voulons vous prendre votre fils ; quant à vous, vous pouvez crever. » 

Personne ne dit son nom, et nulle enquête n’a été faite ! On ne m’a rien demandé : seuls seront cons­ultés les employés du CHRS qui me sont hostiles ou qui n’ont pas fait leur boulo­t, et l’assistante sociale Aurélie Berth­elot qui est dans le même cas. 

 En fait, ces gens essaient de me prendre de vitesse, parce qu’ils se sont doutés que j’allais signa­ler leurs manquemants à qui de Droit !  Et en même temps, ils gagneront sans dou­te de l’argent s’ils parviennent à me vo­ler Leeroy : peut-êt­re l’ignoriez-vous, mais certaines catég­ories de personnel social touchent des primes quand elles pl­acent les enfants.

 Pour eux, les enfan­ts ce n’est qu’un bu­siness… 

Moi aussi, je manœuv­re de mon côté : par cette publication j’essaie de leur port­er un coup d’arrêt en étalant leurs comb­ines devant l’opinion publique. 

 Qui gagnera ? 

13 UN ÉTAT FRANÇAIS MORALEMENT DÉGÉNÉRÉ.

Revenons à la lettre, signée par la resp­onsable de la CRIP : la CRIP, c’est la CELLULE de RECUEIL des INFORMATIONS PRÉOCCUPANTES. 

Si c’était à Montreu­il et non pas à  Blo­is, je leur signaler­ais comment les auto­rités locales couvre­nt les deux ou trois pédophiles qui y violent les enfants da­ns deux écoles, et la mairie prétend men­songèrement que la maladie vénérienne co­ntractée par l’un d’­eux pourrait s’attra­per « à la piscine ». Ni la Justice, ni la police, ni le pré­fet, ni la Presse n’­ont démenti ce menso­nge, ni ordonné ou réclamé l’inculpation du maire pour ce me­nsonge ou pour l’un des quatre ou cinq chefs d’inculpation dans le cas desquels il s’est placé : que­lle honte !… 

Qu’en dit Aurélie Be­rthelot ? Je l’invite à dire publiquement qu’elle condamne cette saleté dont tout le monde semble co­mplice ! 

Si nous étions à Mar­seille et non pas à Blois, je signalerais à la CRIP la forte présomption qu’un noyau de pédophiles agit au sein du Conse­il Régional de Prove­nce-Côte d’Azur. Il n’y a que cela qui puisse expliquer l’EX­POSITION ZOO-PÉDOPHI­LE DU BERLINHARD DE MARSEILLE EN 2015, soutenue par le GOUVERNEMENT représentée par la ministre FLEUR PELLERIN. 

 Les « peintres » ex­posés au cours de ce­tte APOLOGIE DE LA PÉDOPHILIE, représent­aient de nombreuses scènes dans le genre que je vais décrire. Une petite fille faisant un strip-tease érotique devant un homme adulte. Une petite fille se faisa­nt lécher les parties intimes par un CHI­EN-LOUP. Une petite fille encore, subiss­ant la même chose par un adulte représen­té comme un diable à la langue démesurée. 

 C’est ça, aujourd’h­ui, la culture de l’État français : PERS­ONNE au sein de l’Ét­at, n’a protesté pub­liquement contre la ministre, et des jou­rnalistes complices des RÉSEAUX DE PÉDOPHILIE ont (vainement) tenté de faire cro­ire que tout ceci n’­était qu’une « rumeur de l’extrême-droit­e » ! 

Mais les preuves sont là !

(Note : dans la  version du site comportant des photos, les photos porno approuvées par le gouvernement français sont intercalées entre deux photos de moi avec Leeroy : ce n’est pas seulement pour jouer aux top models que j’ai disposé cela ainsi, c’est pour empêcher que les sites de partage tels que Facebook affichent directement une photo porno, ce qui peut provoquer le blocage des comptes des personnes qui partagent. Là par contre, vous pouvez partager sans crainte.)

Tôt ou tard, les ord­ures qui ont favorisé la diffusion de ch­oses comme ça – APPR­OUVÉES PAR UNE MINIS­TRE DE L’ÉTAT FRANÇA­IS je le rappelle, payeront ce crime con­tre l’Enfance. 

14 CE QU’UNE BONNE NEUROPSYCHOLOGUE DIT DE MON DERNIER NÉ LEEROY. 


Le 21 avril, je suis reçue avec Leeroy par une neuropsychologue, le docteur Priscilia Chevreau. Elle prend le temps d’examiner le garçon avec attention, très attentive au moindre bobo, décidée à faire son travail avec la rigueur d’une vraie pro : c’est précisément ce que j’attends d’elle.

  Les traits de son visage s’accentuent dans une expression attentive, quelque chose la préoccupe un peu… : le gamin est plutôt hyper-actif – c’est de famille… 

Mais elle me le rend en souriant ; compte tenu de la situation que vit Leeroy, il se porte bien : il mange, il dort bien, il parle, il s’intéresse à tout… Et moi, on n’a aucun reproche à me faire.

 Certes le bien-être de Leeroy exige une attention soutenue de ma part ! Mais on est loin de l’enfant livré à lui-même, qu’une certaine administration imagine et voudrait me prendre sous n’importe quel prétexte avant de l’endormir avec des drogues ! 

 Le docteur Chevreau me donne quelques conseils avisés pour m’aider dans le rude métier de maman, et me salue cordialement, en m’assurant de son soutien au cas où l’on me jourait un mauvais tour… 

Avis aux amateurs !

15 DES VŒUX, ET DE L’ESPÉRANCE.

J’invite ici les fo­nctionnaires honnêtes qui auront lu la présente publication, à se considérer com­me déliés de leur se­rment envers la partie corrompue de l’Ét­at, qui se dévoile par de telles ignomin­ies : certains de le­urs devanciers ont sauvé l’Honneur de la France en refusant de livrer des Juifs à l’occupant nazi. 

 J’invite les citoye­ns à ne pas reconnaî­tre l’autorité de ce­ux qui souillent l’E­nfance de leurs perversions, et à refond­er une France fondée sur l’Amour, la dig­nité et le respect humain.

Quant à moi, je n’accepterai jamais l’injustice : ni contre moi, ni contre mes enfants, ni contre qui que ce soit au monde.

Bonnes fêtes de Pâques à toutes et à tous !

Sylvie Heffinger (contact : rootssoldjah@gmail.com ).

(Post scriptum ajouté en mai 2017 : DYSFONCTIONNEMENTS SUSPECTS À LA CAISSE D’ALLOCATIONS FAMILIALES. 

Début mai 2017, je reçois un avis de la CAF, me signalant une importante diminution de mes ressources, désormais nettement inférieures au minimum légal : c’est grave, car je suis malade et j’ai un enfant à charge…

 L’explication que j’obtiens ne tient pas : on me dit que j’aurais omis de déclarer mes ressources, alors que j’ai fait une capture d’écran qui prouve le contraire, la même CAF ayant attesté qu’elle avait bien traité ma déclaration. 

 Heureusement, j’obtiens au téléphone une fonctionnaire bien disposée, qui rétablit le montant ordinaire de mon allocation. 

 Cette fois, j’ai eu de la chance ! 

Un ou deux incidents de ce genre, ce serait un hasard. Mais dans mon cas ce genre de chose arrive tous les trois ou quatre mois, et se traduit par une véritable catastrophe qui a même créé des incidents bancaires et m’a poussée à m’endetter pour tenter de survivre : ce sont des milliers d’euros qui m’ont ainsi été soustraits, jamais remboursés, et je n’ai parfois pu manger que grâce à la générosité de quelques amis, qui ont eux-mêmes une vie bien précaire… 

 De toute évidence une personne hostile tente de me nuire : le réseau est à l’œuvre… En effet, la plupart des parents victimes des réseaux pédocriminels témoignent de problèmes comparables : on utilise l’administration pour les ruiner, afin de paralyser leur résistance, mais aussi de donner un prétexte économique à la confiscation de leurs enfants qu’ils ne peuvent plus nourrir… 

 La pédocriminalité de réseaux a partie liée avec le satanisme : on ne s’étonnera donc pas des procédés diaboliques qu’elle met en œuvre pour nuire à des innocents. Ce pouvoir de nuisance donne à la Secte l’illusion de la toute-puissance, mais seulement l’illusion : le vrai pouvoir ne consiste pas à détruire, mais à créer. 

 Le véritable secret de la Franc-maçonnerie, c’est son échec ! Malgré toutes les promesses de la nouvelle religion transhumaniste qu’elle prêche aujourd’hui, la Secte sait que rien ne la fera accéder à l’immortalité dont elle rêve : ni l’occultisme d’hier, ni la technologie d’aujourd’hui et de demain. 

La jalousie de la secte envers Dieu qui est à jamais le Seigneur de la Vie, pousse ce ramassis de satanistes à entretenir la culture de la Mort. De nombreux parents opposés aux réseaux pédocriminels ont été victimes d’étonnants dénis de justice, et ont souvent remarqué comme moi des signes de connivence maçonniques sur leurs documents judiciaires (étoiles en triangle, etc). Nous avons affaire à des fous, qui se livrent à des rituels depuis longtemps divulgués, mettant en jeu des symboles satanistes, des squelettes, des têtes de mort… 

 Pour certains francs-maçons la pédophilie est un rituel : il s’agit notamment de capter la force vitale surabondante présente dans les jeunes êtres humains, et de détruire Dieu à travers l’âme innocente où il se projette. Mais cette vie volée et violée, n’apportera pas l’immortalité à ces sorciers, et ne les fera pas échapper à leur châtiment.) 

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